La Revue Poétique :

Archive pour la catégorie ‘Ze Une’

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Dans Ze Une le août 17, 2010 à 5:31

Sad Paradise/ Amour dans les dunes/ Commentaires-poèmes 1.

Le lecteur peut ne pas tout voir. Alors le Nouvel Hippocampe a décidé de faire des unes avec les poèmes les moins vus, ou pas vus du tout :

Tout d’abord Sad Paradise, un poème de Bernard Lherbier où il nous raconte un lieu peu clément, comparable à l’enfer mais non : c’est un triste paradis. Et c’est peut-être le notre… La rime s’y suit, s’entrecroise et se rompt  pour nous dévoiler :

“c’est comme la mort

en pire.”

Pour glacer nos derniers os.

Et puis c’est au tour d’Amour dans les dunes de Christian Wacrenier, parce que c’est le poème des vacanciers.

Il y a ce qui n’est pas lu et il y a ce qui est caché :

Les commentaires-poèmes… en plus d’être inédits ces textes sont des objets que seul un blog peut produire : un poème qui répond à un poème plu long, un dialogue ; voila ce que nul recueil papier ne peut prétendre offrir ! De plus tout lecteur peut participer, le circuit est totalement ouvert ! Notre commentatrice Annick a été publié avec plaisir en face de MioModus, il me semble qu’ils ont quelque chose de commun… Vous remarquerez, chaque strophe étant l’entièreté d’un poème, que les deux poèmes forment deux blocs valables. Aux auteurs de dénoncer le montage. Comme le titre est suivi d’un 1 cela veut dire que nous invitons tous les lecteurs et lectrices à faire de même, ils seront publiés (à part nullité absolu). Cela pourrait être une épice qui donnerait à ce blog meilleur goût qu’il n’a, quoiqu’il soit déjà délicieux.

Le Nouvel Hippocampe est fier d’inventer ici la poésie deux point zéro !

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Dans Ze Une le août 10, 2010 à 6:20

Extrait du “Chant du Cygne”/Le plus beau des crépuscules/ Calliope.

Cette fois c’est pour Elles…  Une une de poétesses. Que dire de Dinah… Je ne lui ai jamais demandé si c’était une homme ou une femme ; c’est bizarre comme question. Je pense qu’en terme de genre c’est une femme. Même si le poème tend à faire croire le contraire… sinon je m’excuserai.

La poésie a rarement su parler des femmes, ne vous y fiez pas : c’est que vous les verrez passer d’adorées à redoutées en un rien de temps, Une grande dame décrit bien ma pensée. Car c’est ne pas diffamer que de dire que Mallarmé les traita d’éternelles voleuses ou Baudelaire d’êtres incapables d’esprit d’analyse, je sors cela d’un entretien avec Jules Huret et du poëme du hashich. Il est inutile de citer un morceau de poème, celui-ci ne pouvant avoir valeur de déclaration, mais nous voyons vite que le langage poétique masculin fait se côtoyer Méduse et Pénélope, la succube et la nymphe et que, peut-être, cette vision est altérée ou partiellement fausse.

Sappho de Lesbos.

Il faut alors qu’elles écrivent, tout simplement. Qu’elles se dévoilent d’elles mêmes. La première dont je me souvienne c’est elle : Sapho (ou Sappho ou Psappha) de Lesbos, la fille de Mitylène, vieille fille : -630 avant Jésus Christ. Verlaine dira que les seules plumes féminines valables sont Sand, Desbordes-Valmore, et elle. Je suppose qu’il a plus lu que moi. J’y rajouterais Anne-Marie Backer. Mais quand même… Il y a comme un gouffre… 2416 ans ? Sans poétesse ? Voyons 1993 ans, plutôt, et ce cri de Christine de Pisan (elève d’Eustache Deschamps), puis vous hésiterez sur la date d’invention du féminisme :

“Qui les femmes vont ainsi desprisant,
Que toutes sont fausses seront et furent
N’oncques encor nulles loiaulté n’urent,
Et qu’amoureux telles, qui qu’elles soient,
Toutes treuvent quant les femmes essoient;
A toutes fins leur est le tort donné,
Qui qu’ait meffait, sur elles est tourné;
Mais c’est maudit; et on voit le rebours;
Car, quant ad ce qui afflert a amours,
Trop de femmes y ont esté loiales
Sont et seront, non obstant intervales
Ou faussetéz, baraz ou tricheries,
Qu’on leur ait fait et maintes manteries.”

Christine de Pisan.

Ce sont de bons vers, mais, Aragon dans la rime en1940 m’avait prévenu : ces siècles du moyen-âge ont produit des vers loyaux envers la règle et la métrique mais sans une once de poésie. Ce morceau de l’épistre au dieu d’amours le prouve, c’est politique, musical, mais ça ne fait pas vraiment rêver.

Quant ce fut dit, lors s’envola

Celle deesse qui vint la.

Mais les nymphes qui furent liez

De leurs doulces voix deliez

Commencierent tel mellodie,

Ne cuidez que mençonge die,

Que il sembloit a leur doulz chant

Qu’angelz feussent ou droit enchant.


Cet extrait du Dit de la rose commence à évoquer un univers qui sort du débat sur la dignité humaine mais la poésie ce n’est pas qu’un lexique. Pour le prouver quittons vite le moyen-âge et voyons l’évolution, et poétique, et linguistique :

Louise Labé

Pour le retour du Soleil honorer,
Le Zéphir l’air serein lui appareille,
Et du sommeil l’eau et la terre éveille,
Qui les gardait, l’une de murmurer

En doux coulant, l’autre de se parer
De mainte fleur de couleur nonpareille.
Là les oiseaux et arbres font merveille,
Et aux passants font l’ennui modérer :

Les nymphes jà en milles jeux s’ébattent
Au clair de lune, et dansant l’herbe abattent.
Veux tu Zéphir, de ton heur me donner,

Et que par toi toute me renouvelle
Fais mon Soleil devers moi retourner,
Et tu verras s’il ne me rend plus belle.

En voilà une ! C’est Louise Labé, la beauté du sonnet en prime ! avec un lexique similaire… et un peu de poésie. Mais cela correspond  au traitement des sujets en cours à cette époque (sauf pour Ronsard).

Non vraiment : des poétesses, par le résultat autant que par l’intention, il en fut des splendides et après la renaissance ! Chez les classiques : la gentille Antoinette des Houlières

Puissiez-vous, contentes
et sans mon secours,
passer d’ heureux jours,
brebis innocentes,
brebis mes amours !

Alice de Chambrier.

Par exemple, et ce jusqu’au 19ème siècle. Jusqu’à Alice… Verlaine ne la mentionne pas dans les poètes maudits, il aurait dû… Il me semble que le seul des grands, très grands a avoir eu vent de son œuvre fut Sully Prudhomme. Le monde poétique avait si peu de temps pour venir à elle, c’est peut-être une des raisons. Car elle mourut d’un coma diabétique à 21 ans. Plutôt triste. Mais cette éphémère génie dont les vers avait atteint une grande maturité et très tôt nous lègue ce splendide chant du cygne, égérie animale d’un millions de poètes, mais traitée par elle avec, oui : un arrière et délicieux goût de Victor Hugo. Pourquoi un extrait ? Parce que Philippe Godet qui publia son œuvre la jugea trop irrégulière pour en dévoiler l’entièreté.

Ensuite vient une des odes aux neuf muses de Sapho, qui n’est rien d’autre que la dixième. J’ai choisi celle qui sied au Nouvel Hippocampe : Calliope, muse de la poésie. Là, par contre, c’est du grand génie, de l’immense ! Et c’est peut-être ce qui explique le gouffre : pour retrouver des vers de cet acabit il a fallut attendre les romantiques. Je n’aurais pas mis de nom d’auteur vous auriez suggéré un inédit de Leconte de Lisle. Ce gouffre de 2416 ans est, je crois, dû au fait que poètes et poétesses confondus ont fait évoluer la poésie vers une copie conforme de la poésie antique, chose qu’ils avouaient à mots pleins. Donc pour retrouver du digne de Sapho il faut aller au bout de cette évolution, et ce n’est toujours pas diffamer que de dire que Ronsard fut le premier à aboutir à ceci avant De Chambrier. Il est possible que Verlaine ait eu raison… raison avec Sapho pour référence.

Et le tout dernier c’est un poème loin de tout ça, car les grandes écrivaines se sont succédées du début du 20ème siècle jusqu’à aujourd’hui, Rimbaud avait vu venir Dinah dans sa lettre du voyant :

Quand sera brisé l’infini servage de la femme, quand elle vivra pour elle et par elle, l’homme, jusqu’ici abominable, — lui ayant donné son renvoi, elle sera poète, elle aussi ! La femme trouvera de l’inconnu ! Ses mondes d’idées différeront-ils des nôtres ? — Elle trouvera des choses étranges, insondables, repoussantes, délicieuses ; nous les prendrons, nous les comprendrons.

Et le plus beau des crépuscules en témoigne. Ici elle parle en tant qu’homme et y arrive parfaitement. L’exercice est maîtrisé dans une prose étrange, insondable, repoussante, délicieuse que nous prenons, et que nous comprenons.

Voilà pour ce récapitulatif sommaire de la plume féminine dans le milieu de la poésie qui était surtout un hommage.

Et voici les souhaits de Christine de Pisan pour la revue :

Cil qui forma toute chose mondaine
Vueille tousdiz en santé mantenir
Et en baudour de grant leesse plaine
Ceste belle compaignie et tenir.

Hippocampe Noir.



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Dans Ze Une le août 6, 2010 à 3:12

Au vent de ses nuits

Vers d’eau/vert d’eau.

Cette une n’est pas à marquer d’une pierre blanche : il faut ajouter une nouvelle lune ! Pourquoi ? Parce que cette une n’appartient qu’au Nouvel Hippocampe, aucun des blogs des nos honorés collaborateurs ne contient ces deux pièces, oui ; ce sont des inédits ! Enfin la revue se pare d’exclusif, brille de chatoiements uniques et, en cela, se revêt d’un avenir. Enfin elle n’est plus l’intermédiaire mais la source. Enfin le Nouvel Hippocampe est nouveau. Miracle des mains et du cœur : je n’ai rien demandé.

Bark

En fait les poètes ne sont pas des gens qui vivent nus dans les champs, se nourrissent de coquelicots et passent leur journée à l’ombre d’un sycomore à siroter du lait de chèvre, un regard vide mais profond pointé vers l’horizon qui dentèle un récit pour de futurs vers. Je sais qu’ils en rêvent mais les coquelicots ça nourrit pas son homme, ou sa femme. Donc ils sont fonctionnaires, barmen ou employés de grande surface, ils paient un loyer et économisent pour s’acheter une nouvelle voiture. Puis soudain, ça c’est vrai, ils s’échappent vers des lieux impalpables, célestes et lumineux. Ils n’en reviennent qu’après création d’un texte propre et fini, et beau (si possible). Mais sinon ils ont une vie assez commune, les oiseaux ne se posent pas sur leur épaule quand point l’aube ouvragée par la main d’Eurydice ; ils se brossent juste les dents. Peut-être qu’ ici se brise une légende mais gardez bien cela en tête car la voici la différence :

Je suppose que l’entité du poète soit représentée par le nombre dix, il
est certain qu’un chimiste, en l’analysant et pharmacopolisant, comme dit Rabelais, la trouverait composée
d’une partie d’intérêt contre neuf parties d’amour−propre [...]cette
imperceptible molécule d’intérêt que nous distinguions tout à l’heure dans la constitution des poètes;
ingrédient précieux du reste, lest de réalité et d’humanité sans lequel ils ne toucheraient pas la terre.”

Victor Hugo, Notre Dame de Paris, III Monsieur le Cardinal. Un classique mais voilà : certes le poète se brosse les dents -c’est anodin- mais c’est une entité telle que celle citée précédemment qui le fait ; cela prend une dimension toute autre…

KisaragiChiyo : générosité (qu'ont tous les poètes de la revue)

Néanmoins le temps existe pour eux aussi, ils en préservent un peu pour quelques heures de transcendance pure . Et ils ne veulent pas forcément offrir le fruit de celle-ci, ce temps coûteux, à un individu loufoque qui se cache derrière un banc d’hippocampes et leur propose sur un coup de tête de co-fonder La revue poétique du 21ème siècle.  Non, pas forcément. Pourtant… Pourtant ils le font, d’eux mêmes. Parce qu’ils aiment la poésie, qu’ils la vivent et qu’ils ont compris que le Nouvel Hippocampe la servait contenu et design (corps et âme quoi). Alors nous allumons une nouvelle lune car cette compréhension, qui est venue si vite et qui se concrétise dans l’inédit d’un poème, c’est l’adoubement de la revue. Inclinée devant eux, elle jure fidélité :

MioModus, Dinah: jusqu’à sa mort le Nouvel Hippocampe servira la poésie par votre biais. Vous pouvez bien fuir un temps, ne plus laisser de nouvelles et revenir la marguerite entre les dents : vous êtes ici chez vous, mon frère, ma sœur.

Je ne cache pas que ce remerciement, aussi sincère qu’il soit, est un peu foutu de manière à inciter les autres à agir mêmement. Franc jeu mais pas farouche : toutes les pièces publiées ici nous les avons au cœur, qu’importe leur exclusivité. C’est pour le symbole. Mais n’en faites rien.

Je suppose qu’autant de lignes sans avoir parlé des textes en question marque bien le coup -si, gentil lecteur, tu as tenu jusqu’ici. Allez, parlons-en, de ces inédits :

D’abord nous saluons Dinah pour sa publication Vers d’eau/vert d’eau qui est un surpassement de l’article d’introduction par sa prose ésotérique et joueuse. Un hommage à notre muse, mère, sœur, cousine, tante etc. je nomme la Poésie ! L’apanage d’Orphée : notre tout. Sa présentation viendra vite, de toutes les manières : elle est chez elle (ouf…j’en pouvais plus des “lui”). Car voici une poétesse de talent que nous choierons comme il le faut.

Ensuite notre second inédit : au vent de ses nuits où MioModus nous narre, avec le ton qu’on lui connaît  et sa quintessence verbale, une furtive ou onirique,, ou les deux, rencontre entre le jour et la nuit.

Ils sont splendides, lisez-les et constatez.

Merci encore à eux. Et grand merci à tout le monde, lecteurs et poètes, d’y croire et d’être passionnés.

Hippocampe Noir

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Dans Articles., Ze Une le août 3, 2010 à 7:59

Amour avec un âne/ Une grande dame/Amours vermeils – acte II :

Une une pour une fois homogène, mais comment ! Beaucoup pourrait la qualifier de glauque… Mais je me suis dit : quitte à mettre Amour avec un âne autant y aller à fond. C’est une une toute crue. Pourquoi ai-je voulu absolument mettre ce poème zoophile sur les bords en tête ? Parce qu’au Nouvel Hippocampe nous n’en sommes pas là… vous connaissez Dorian Gray ? Oscar Wilde ? Peut-être ? Et bien sachez “qu’un livre n’est pas moral ou immoral, il est bien écrit ou mal écrit, c’est tout”, pareillement pour un texte plus court. C’est ce que cette une tend un peu à démontrer. Car Amour avec un âne est beau. De plus c’est moi qui suis allé le chercher sur son blog, c’est vous dire si je l’assume ! Citons le commentaire de Bernard Lherbier : Wacrenier ou la rencontre du Marquis de Sade et de Jean de La Fontaine ! Oui car tout comme Sade Christian Wacrenier nous montre quelque chose d’énorme – puisqu’on s’en fout disons-le : de totalement immoral (comme mesure de moralité prenons les mœurs de l’époque, et je suppose que le temps ou on pourra tranquillement enculer sa chèvre dans le jardin, ou son chat angora, n’est pas encore venu, cette mesure alors ne variera pas). Donc d’énorme et d’immoral mais ; ça passe… la philosophie dans le boudoir m’a fait cet effet : je verrais la scène en face j’en dégobillerais mais pourtant, comme c’est raconté, tout ça me paraît bien légitime. Et il crée en nous un sentiment qui nous semblait impossible à ressentir en ce cas ; de la compassion pour la femme, pour l’homme et pour l’âne. On se dit à la fin que les choses sont bien faites et que tout devrait rester comme ça. C’est plutôt fort, non ? C’est du Nouvel Hippocampe. C’est du Wacrenier. Moi j’adore cette distique :

Le tremblement du corps, utérus, épiderme

Le tsunami brûlant  de la  marée de sperme

Le premier vers sonne bien et le deuxième évoque… ce qu’il explicite !

Ensuite Verlaine, de tous les poèmes saturniens Une grande dame m’a percuté par sa musique et par sa conclusion, il m’a semblé qu’il était différent du reste, c’est peut-être discutable… Mais je cherchais un poème de ce style pour compléter cette une. Un petit plaisir.

Et pour finir un poème de, je ne vais pas me cacher deux mille ans, moi.  Paolo Camenphirpi est une anagramme de “l’Hippocampe Noir” ; oui : je fais un élevage d’alter égos, ça me regarde !  Je ne voulais pas me publier pour que les poètes sentent que c’est vraiment leur recueil à eux mais pour fignoler cette une splendidement crado il me fallait un poème trash, je suis aussi là par souci de diversité pour le lecteur car nous sommes peu nombreux et, pardon pour mes collaborateurs, les mêmes noms m’avaient l’air de tourner en boucle. Donc c’est la une du retour de Wacrenier, de  mon humble arrivée et c’est la une de l’alexandrin !

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Dans Ze Une le juillet 31, 2010 à 6:58

Extraits des Coples/ Ondulant au chant de la rivière/ Sur le média…

Toujours hétérogène cette une  est surtout pour Toulet et MioModus ; les Coples sont des purs joyaux de brièveté, notamment “deux vrais amis…” qui m’a obligé à poster la source de ce splendide premier vers, mais ça valait le coup ! Le numéro 7 est un vrai plaisir… Je vous laisse découvrir ces condensés de poésie (notamment le numéro 15), d’humour (numéro 50, 59…) et de musique (numéro 28) !

Et des hourras pour MioModus (dont la présentation ne tardera pas) qui participe au grand Tout ! Qui volontairement m’a envoyé de très belles pièces. Lors de notre premier contact j’avais vanté la pureté d’Ondulant au chant de la rivière. Prenez, déjà, juste le titre au sérieux. Il y a dans le corps un côté les sanglots longs…, dans l’expérience rythmique, en tout cas. C’est un beau poème pour commencer.

Et comme troisième article une petite explication sur, attention terme ronflant : le choix rédactionnel. A propos  “des trucs de jeunes”. Avec une idée de fond. Voilà.

Lisez-donc, sacripants !

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Dans Ze Une le juillet 29, 2010 à 3:20

Entre tes seins/ Ne m’enlevez pas les mots/ Les incantations dans Bleach :

Une une dédiée à nos poètes avec l’érotisme de Wacrenier et une supplique de Lherbier. Ne m’enlevez pas les mots résume en quelque sorte l’esprit de la revue quant au poème érotique, lui, un peu moins quand même ! Entre tes seins est fort, fort par cette inversion du liquide paternel et maternel et par d’autres choses encore !

Les incantations annoncent le dossier sur le manga et est un petit recueil de poèmes orientaux, ce billet réjouira les littérateurs et les otakus.

Une une hétéroclite et, surtout, une une où l’on découvre… Alors découvrez jusqu’à l’arrivée d’un petit nouveau, je n’en dirai pas plus…

A LA UNE !

Dans Ze Une le juillet 21, 2010 à 6:34

Éditoriaux

et

lumières

sur

les

unes.

Fréquence de l’article : Mardi et Vendredi.

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