La Revue Poétique :

Amour dans les dunes

Dans Christian Wacrenier. le août 6, 2010 à 12:26

Les pieds dans les oyats elle dormait
Elle était nue et n’avait pour bijoux
Que des grains de mica que le ciel diamantait

Je me suis approché avec des pas de loup
Et tout contre son corps suis tombé à genoux
En tentant de couvrir mon sexe qui bandait

Elle a ouvert les yeux, elle a dit en riant
“Monsieur, pour abriter votre virilité
Je connais un endroit beaucoup plus accueillant”

Elle a tendu la main  et caressé mon gland
Avant de l’empoigner, le porter à ses lèvres
Et le tenir captif dans ses baisers brûlants

Elle a sucé ma queue avec tant de plaisir
Qu’elle a malgré sa bouche occupée à pomper
Laissé monter vers moi un éloquent soupir

Elle a pris dans ses mains mes couilles vigoureuses
A l’instant où le jet de liqueur amoureuse
Ardemment a jailli dans sa bouche comblée

Quand j’ai, reconnaissant d’avoir connu l’ivresse
voulu en bon amant laper son clitoris
Elle a tourné le dos et m’a montré les fesses

Mais moi je débandais et me sentais confus
C’est alors qu’elle a dit avec un air complice
“Monsieur, pendant que se rechargent vos accus
Ne perdez pas de temps et léchez moi le cul!

Commentaires-poèmes 1.

Dans Les Blogueurs le août 17, 2010 à 4:50

Methevas

MioModus.

Le désir
d’alunir
dans la beauté
de l’autre.

Quand
son âme
éclaire
notre rive.

De la plume
Coule l’encre
De ses rimes
Infinies

A la rime des êtres
Ce chant touche
Au plus profond

ForestGirl

Annick.

Un homme
De la délicatesse
Sous sa plume
Elle devient jolie
En rosit d’être
Une femme

La mer, tout contre soi
Dedans pour parler vrai
Se laisser emporter
Dans ses rêves rêvés

Gloire à toi

Dans Bernard Lherbier. le août 18, 2010 à 7:08

Gloire à Toi vieux Papa-Soleil

Qui règnes sans partage dans le ciel !

Ô formidable disque !

330.000 fois supérieure

A la poussière cosmique

Qui me sert de planète,

Irrésistible masse !

Faramineux postérieur

Planté au-dessus de nos têtes,

Lâche encore ta brûlante chiasse

Sur mon crâne d’ectoplasme !

Ô astre considérable,

Pose encore ton cataplasme

Sur mon pauvre râble !

Réchauffe encore ma triste couenne

Magnifique pyromane !

Et s’il est dit que mon temps est fait,

S’il est écrit que les comptes sont faits,

Accorde une ultime faveur

A qui fut ton adorateur,

A qui ne t’a jamais défié,

N’a jamais regardé dans les yeux

Le maître incontesté des cieux.

Ma requête n’est que peu exigeante :

D’un coup de ta langue ardente,

Puisses-tu embraser ma personne,

Consumer mon humble carcasse.

Que Celle qui me suit à la trace,

Ne trouve plus rien ni personne,

Plus rien qu’une crotte de cendres

A mettre sous son chicot puant.

Veuille bien condescendre,

Cagnard immensément puissant,

Au souhait puéril d’un mortel

Dont tu fus l’unique dieu,

Et qui chaque jour vers les cieux

Fit salut à ton grand rituel

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